white and red croatian fields,
being on the football suit,
you remind me that I love you,
play for it, our beloved,
let that flaming heart beat stronger
échiquier croate rouge et blanc,
sur notre maillot de football,
tu me rappelles que je vous aime,
jouez pour lui, notre aimé,
que ce cœur ardent batte plus fort
Bien sûr, Francky, on peut le traduire que je t'aime, toujours d'après l'anglais (je ne maîtrise pas personnellement le croate).
Voilà mon explication : je vous aime, vous footballeurs de mon équipe nationale, mes champions (pour rester dans le champ sémantique de l'héraldique). Jouez (et gagnez) pour nous, les croates)...
Vu qu'il ne s'agit que d'une traduction de traduction, la discussion est ouverte.
OK, mais c'est "que je vous aime", dans ce cas. Je sais que cette élision du pronom peut-être employée, sans doute "la licence poétique" le permet-elle (j'ai vu ça dans une pensée attribuée à St Augustin "aimez et faites ce que voulez", ou qqchose d'approchant), mais ça sonne bizarre de nos jours...
Francky, j'admire ta vision, ta clairvoyance, ton sens de l'observation, toutes choses qui me font défaut.
Je ne m'étais même pas rendu compte que je n'avais pas dactylographié le "je" manquant, tellement dans mon esprit il y était.